Viticulture integrée

La lutte intégrée est également raisonnée : elle se base sur des observations et des seuils d’intervention. En plus, elle se soucie du respect des équilibres naturels et de la santé :

– seuls sont employés des produits phytosanitaires peu nocifs et qui préservent les régulations naturelles et les insectes auxiliaires (par exemple les typhlodromes qui se nourrissent d’acariens). Ainsi, la désinfection des sols et les fongicides anti-botrytis sont interdits à cause de leur rapport bénéfice/risque particulièrement défavorable.

– 5 % des surfaces servent de zones écologiques refuges. Constituées d’aires enherbées, de talus, de fossés, d’arbres et de haies, ces surfaces sont la clé du maintien de la diversité biologique dans des espaces habituellement dédiés à la monoculture de la vigne.

La viticulture intégrée s’intéresse autant aux enjeux agricoles, environnementaux, économiques et humains.