Eléments fertilisants et utilisation des engrais solide dans l’agriculture

engrais solide pour l'agriculture

En agriculture, l’apport d’éléments fertilisants vise à enrichir le sol dans le but d’obtenir de meilleures récoltes et des rendements élevés. Ainsi, un exploitant peut choisir entre un engrais organique et un engrais solide minéral, et souvent les deux, pour améliorer la croissance des plantes et leur résistance aux maladies. En pratique, les engrais chimiques sont très populaires en raison de leur efficacité et leur coût abordable.

Les engrais minéraux simples

Ces produits visent à obtenir des récoltes abondantes et de bonne qualité. Ils sont utilisés notamment en agriculture, en sylviculture et en horticulture. Généralement, les engrais minéraux simples sont à base d’azote, de phosphore ou de potassium. Mais, on rencontre aussi des engrais contenant d’autres substances fertilisantes, comme le calcium, le soufre ou le magnésium. Il est admis que les engrais azotés sont très efficaces, étant donné qu’ils favorisent la croissance des plantes. C’est aussi une excellente source de protéines, en particulier pour les céréales. En viticulture, une carence en azote se traduit par une baisse des rendements, une résistance moindre des ceps et une maturation difficile des raisins. Administré suivant un dosage adéquat, un engrais solide azoté permettra d’atteindre un équilibre judicieux entre le rendement et la qualité. Aujourd’hui, il est possible de passer par la vente en ligne d’engrais solide pour se procurer rapidement ces produits. Si vous avez un projet d’achat, cliquez ici pour en savoir plus.

Les engrais chimiques complexes

La composition de ces engrais comprend une combinaison de substances de base : l’azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K), avec parfois une adjonction de soufre (S), et magnésium (Mg) et d’oligoéléments. La bonne formule dépend de la nature du sol et des cultures. Il est possible d’avoir soit un engrais binaire PK (sans azote), NP (phosphate d’ammoniaque), NK (nitrate de potassium) ou bien un engrais ternaire contenant les trois composants classiques NPK. On distingue deux grandes familles selon que le mélange des composants se fait avant ou après la granulation. Dans le premier cas, il s’agit des engrais composés industriels qui sont obtenus par réaction chimique, compactage ou agglomération. Quant aux engrais de mélange, ils sont fabriqués à partir d’engrais déjà sous forme de granulés qui sont mélangés par « bulk blending ». Les présentations comprennent les granulés, les perlés, les compactés et aussi les engrais pulvérulents, cristallisés ou en poudre. La fabrication des engrais est régie par un ensemble de dispositions normatives et réglementaires (les normes NF U et la réglementation CE).

La mise en œuvre et les limitations

Avant de procéder à la fertilisation, il est nécessaire de déterminer le bon dosage. Celui-ci dépend notamment des plantes, des sols et des climats. Une bonne règle consiste à suivre les doses recommandées dans la région concernée. Pratiquement, on détermine les apports en tenant compte de la formule du produit, qui indique sa teneur en NPK. Ainsi, pour un sac de 100 kg d’un engrais solide pour l’agriculture 15-15-15, on dispose de 15 kg d’azote, 15 kg de phosphore et 15 kg de potassium. Les machines d’épandage des engrais solides sont soit à distribution centrifuge ou pneumatique. En règle générale, ces machines doivent être bien réglées pour le débit et la largeur de travail. Un bon début consiste à se conformer aux recommandations du constructeur. À ces critères, s’ajoute la régularité de la distribution qui est souvent contrôlée in situ. D’autre part, l’épandage obéit à des normes très précises concernant la protection de l’environnement. Il s’agit notamment de la « directive nitrates » qui vise surtout à équilibrer la fertilisation et à limiter l’épandage d’engrais.